Les vacances sont finies depuis à peine une dizaine de jours et j’ai l’impression que c’était il y a plusieurs mois. Comme d’habitude, ce fut assez court, entre le temps qui n’était pas toujours de la partie, le Gentil Chéri absent ou au boulot. Nous en avons malgré tout profité pour faire de longues balades, sans oublier les flâneries dans les marchés bruxellois et les séances de cinéma:
L’arnacoeur: avec Romain Duris, Vanessa Paradis et François Damiens. Vraiment une bonne surprise. Je pensais tomber sur une comédie française un peu molassonne et là, j’ai vraiment passé un bon moment. Ce film est vraiment très drôle, avec des blagues foireuses mais qui font mouche. Bref, un film que je conseille à tout le monde.
Desert Flower: dans un genre tout différent, la vie de Waris Dirie. Un très bon film également, très triste et pourtant qui contient des moments d’humour, ce qui empêche tout aspect mélodramatique. Le seul point négatif aura été d’aller à la séance du soir, y avait tellement de monde qu’on a dû batailler pour avoir une place. Pourtant, on avait réservé…
The Ghost Writer: de Roman Polanski, avec Ewan McGregor. GC voulait le voir, on l’a vu… Sympa mais qui ne casse pas la baraque, le scénario est assez prévisible et j’ai trouvé le film parfois un peu longuet…
En dehors de ça, nous avons vu I’m a Legend avec Will Smith et ça aussi c’était plutôt sympa, bien ficelé mais un peu trop court.
Les vacances se sont terminées par un séjour un peu chaotique à Carcassonne. C’était la première fois que je prenais l’avion, j’avais peur d’angoisser et finalement, j’étais surtout impatiente. Le plus ennuyant étant l’attente à l’aéroport, surtout qu’il n’y a aucun café où patienter tranquillement. La ville de Carcassonne est très jolie, surtout la cité médiévale que nous avons parcouru en long, large et travers sous un merveilleux soleil. Le retour à l’hôtel fut un peu plus dur: avec l’éruption volcanique, tous les vols étaient bloqués. Là encore, les nerfs furent mis à rude épreuve car à chaque fois, les informations n’étaient pas claires, notre vol était toujours postposé et non annulé. En plus, le pc de l’hôtel ne fonctionnait pas donc on devait toujours trainer dans le centre ville. Bref, l’école de la patience! Finalement, nous avons pris le train mais avec la grève, pas moyen d’en trouver à un prix raisonnable. Au final, les billets de train ont coûté aussi cher que l’hôtel et les billets d’avion aller/retour… Ca craint, ça donne pas vraiment envie de partir…
Depuis, retour au boulot, on prépare les horaires d’examen, ce qui n’est pas évident du tout. La semaine prochaine, on passera aux oraux, je pense que ça devrait être plus simple, je croise les doigts pour… En tout cas, ce n’est pas évident de faire des semaines de 43 heures, vivement le 3 juillet!